Enki - Nephilim - Vestal (principal)

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Enregistré le : 19 déc. 2017, 23:00
Nephilim
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Enki

» 20 déc. 2017, 23:19

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Enki-Ishkun Haddad« You know he got the cure, but then he went astray
He used to stay awake to drive the dreams he had away
He wanted to believe,
In the hands of love. »

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Δ QUI SUIS-JE ? Δ
Δ NOM : Haddad, lorsqu’il fallait inscrire ce petit quelque chose sur des papiers d’identité.
Δ PRÉNOM(S) : Enki-Ishkun, on l’a toujours appelé Enki et c’est mieux ainsi.
Δ SURNOM : Murava, en référence à la divinité du même nom. On a pas trouvé mieux que de lui faire porter le nom d’une femme, mais c’est là un détail qui ne l’a jamais beaucoup dérangé. D’autant que c’est son père qui l’a choisi. On ne refuse rien à son père, non ?
Δ RACE : Nephilim
Δ GROUPE : Vestal
Δ ÂGE RÉEL : 294 ans
Δ DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Le 1er Safar de l’an 1136 (calendrier hégirien), quelque part dans l’actuel Liban.
Δ ETAT CIVIL : Célibataire. Encore pour le papier.
Δ MÉTIER/OCCUPATION : Actuellement médecin psychiatre, ancien bras droit des Révélateurs et guérisseur Vestal.
Δ QUALITÉS : Observateur. Attentionné. De nature posée, globalement. Artiste, énigmatique. Protecteur envers ceux qui le méritent. Dévoué et bon vivant, souffrant d’une empathie certaine.
Δ DÉFAUTS : Secret. Méfiant. Rêveur, un peu trop réservé parfois. Un brin capricieux, changeant. Se méfier de l’eau qui dort, il sait se montrer imprévisible et sanguin. Son bel âge n’aidant pas, il est sujet à la mélancolie.
Δ CÉLÉBRITÉ : Hugh Dancy

Δ UN CORPS SAIN DANS UN ESPRIT SAIN Δ
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Δ PERSONNALITÉ : Bon et mauvais, frère et ennemi, le calme et la tempête.
S’il y a bien une chose que l’on ne saura pas déterminer, c’est son véritable alignement.
Ni blanc, ni noir. Un gris tendant vers l’anthracite, lorsque cette frénésie piquante engourdit ses membres. Lorsqu’il souffre de trop ressentir, cette rage purificatrice fait surface en seul recours. Mais Enki n’est pas ce seul visage. Il est pluriel et certainement plus de douceur que l’aurait souhaité son père.

« Tu n’es qu’une ombre froide, mon fils. »

Une ombre froide qui défroisse ses traits dans des sourires et aime plus qu’il ne devrait.
Une ombre froide qui observe de manière chirurgicale et qui laisse le silence geler ses conversations lorsqu’il n’a pas l’envie d’y participer. Parfois, c’est involontaire, l’homme se distrait à lui seul par ses rêveries, celles où s’emmêlent à la fois doutes, espoirs, et relents nostalgiques dont il ne parvient toujours pas à se détacher. Une ombre calme et qui, malgré son essence même, parvient à apaiser la plèbe humaine la moins récalcitrante — et presque autant envers les siens. Tous les Immortels ne sont pas forcé au silence et se sentent parfois obligé de se décharger. De tous s’entendront qu’il s’agit d’âmes faibles ou même égarées, et Enki se refusera à l’admettre. Un brin idéaliste.

Mais les premiers jours, les premiers mois, Murava se méfiera… il n’écoutera que son intuition, assez étonnante au demeurant, car doué d’une empathie presque maladive. Sous un visage parfois peint de glace, il y a bel et bien des émotions. Celles-là le fissurent et menacent l’équilibre qu’il s’est forgé au prix fort. Sa confiance est d’or, mais ne sera certainement jamais complète — le doute, toujours, n’est jamais loin.

« Une ombre froide qui servira jusqu’à son dernier souffle de vie. »

Résultat de longues années passées auprès des Révélateurs, éduqué et entraîné par son père et chef de clan lui-même, Enki s’est vu contracter un sens aigu du sacrifice. Non, son immortalité n’est qu’une illusion qui prendra fin un jour, il en est bien conscient depuis que nombre des siens sont tombés sous les voleuses ennemies. Aujourd’hui plus que jamais, l’idée d’une fin est présente dans les esprits Nephilim. Dans le sien, cela sonne presque comme une salvation, mais vous ne le saurez certainement jamais.

Sujet à des pulsions colériques ou lascives, Enki semble en avoir besoin pour combler ce vide béant qu’a su creuser les années à vouloir chercher un véritable sens à sa vie. Servir, oui. Soutenir, oui. Mourir un jour… pourquoi pas ?
Il entretient une vision paradoxale de l’humanité. L’une, héritée des Révélateurs, a été débridée par la suite : ils ne sont que des réceptacles, des larmes de connaissance, des minions tout juste bon à alimenter le Puits. Des êtres inférieurs, quoi qu’ils puissent représenter pour vous, Nephilim.

Cette humanité qui l’a nourrie autant qu’elle l’a usé.

Puis il y a l’autre, celle qui défie la logique au vu du regard que l’on porte sur eux depuis la Révélation de leur existence : celle qui lui a donné la force d’aimer un de ces êtres. Enki se rappelle alors que son « esclave de mère » l’a été elle aussi, et qu’il est le produit même de cette alchimie. Oui… l’être qu’il a réussi à aimer le plus sincèrement du monde était Éphémère. Mais… ne le sont-ils pas tous aussi, désormais ?

« Jamais tu ne te retourneras. Avancer, toujours… tu devras. »

Et c’est là une de ses faiblesses, Enki regarde par-dessus son épaule, là-bas, dans le passé. Enki souffre de trop ressentir, de ne pas oublier.
Mais il ne s’est pas encore décidé à arrêter. Dévoué, il fera tout pour servir son clan et préserver l’intérêt des siens. Même s’il doit aller à l’encontre de ses valeurs profondes. Protecteur, il l’est donc envers ceux qu’il estime, qu’il respecte, qu’il aime.
Pas (plus ?) ambitieux, son égo n'est pas démesuré et c'est aussi pour cela qu'il peut représenter un atout certain : l'avidité ne lui ressemble pas, pas dans les domaines habituellement prisés par les Nephilim. Il peut ainsi gagner la confiance de bien de ses semblables par ce simple fait, même si vous ne serez peut-être jamais certain que ce soit sincère.
Pas influençable, mais pourrait l’être dans certaines circonstances. Gris, Murava peut basculer du blanc au noir, d’une idée à l’autre et s’y accrocher de manière plus ou moins brève. À vous, donc, de faire valoir vos arguments. Offrez-le en soutien ou sur le champ de bataille, il répondra présent. Demandez-lui de détester un humain… il le fera peut-être, si vous savez vous y prendre. Connaissez-le sur le bout des griffes et son glaive sera vôtre.

Δ PHYSIQUE : Des yeux trop clairs, qui pourtant vous semblent sincères. Ce même charisme magnétique caractéristique, attribut racial manifeste. Deux tatouages à l’encre blanche qui creusent le dos de ses mains et qui marque son lien précieux avec sa voleuse. Sous sa forme originelle, Enki ne s’aime pas. Trop grand, beaucoup plus massif, sa peau assombrie n’est quant à elle pas intégralement parsemée d’écailles, seulement à certains endroits. Des cornes proéminentes, des ailes de chauve-souris, des sabots et même des crocs rasoir. Sa voix mue à son tour, frôlant le baryton. Hideux, monstrueux, façonné à l’image de ceux que le monde veut bien craindre et détester.



Δ IL ÉTAIT UNE FOIS Δ


Δ HISTOIRE :


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Lorsque le Clan resplendissait encore sous le joug de mon propre père, tous les étrangers le voyaient comme un de ces saints noirs, un gourou à la tête d’un culte, celui des Âmes et de la Connaissance. Savoir, c’est le pouvoir. La Mort, la Vie, l’équilibre universel ; le terrain de jeu de cette moisson organisée.

Alors, peu à peu, des hommes et des femmes, avides de savoir, perdus ou simplement trop fous pour oser reculer face à une pareille offrande, ont fini par le rejoindre dans sa quête. Ils se sont entièrement livré à lui, corps et âme, aussi aucun ne savaient échapper de ce qui était devenu leur prison dorée. Dès les premiers jours, les fers leur avait été passés. Leur choix était irréversible. Tous condamnés à protéger et nourrir le Puits. À servir.



Je ne suis pas certain de m’être débarrassé des miens…
Après tout, ce choix, on l’a fait pour moi.





« Où est-il ? », avais-je cru entendre à l’autre bout du couloir. Une voix ferme, piquante, comme à chaque fois où il s’adressait à elle. Ma mère s’était réfugiée hors de la pièce où je me trouvais, peu après m’y avoir découvert. Il faisait froid. Excessivement froid. J’étais coincé dans un angle de la petite pièce, les jambes ramenées vers moi. Le magnifique tapis sur lequel je reposais était couvert de glace. Mes yeux étaient vissés sur l’un des cristaux, qui brillaient plus que les autres. Un bijou. « Il est là-bas. » Je la devine en train de baisser la tête et fuir son regard acier, ce même regard qui m’a toujours fasciné. Ces voix ne sont que des échos. Je ne suis pas sûr de réaliser. Je lève un peu les yeux, sur cette masse formée et couverte, elle aussi, d’une couche de glace. Mon cœur se serre un peu davantage. Le bijou est à son poignet. Je t'ai tué. Je soupire. Pourquoi je t'ai tué ? Les effluves d’Orgone se sont perdues dans l’air froid. Je ne voulais pas te tuer.

Je ferme les yeux, mais je le vois toujours.

C'était si bon…

La porte s’ouvre.

Comme des envies d'encore…

Le silence qui se crève…

« Enfin. »



« Murava. »
« Pourquoi ? »
Ça les a fait sourire, lorsqu’ils ont su. Moi pas.
Puis j’ai compris qu’il s’agissait d’un cadeau. Le sien. Il ne m’aurait jamais raillé à ce point. Il m’aime… n’est-ce pas ?



« Vas-tu le laisser faire ? »

Je l’ai dévisagé ce jour-là, fronçant les sourcils à la remarque. Je venais d’être mit au tapis par un des Gardiens du Puits. Comment étais-je sensé faire pour me défendre face à ce qui était une de ces recrues Asmodéennes, surentraînée qui plus est ?

« Est-ce pour ça que tu m’as fait perdre mon temps, Murava ? »

Mes yeux clairs se perdent sur la lame saillante de sa voleuse. Et me rappelle que je n’en suis pas armé. La peur de me voir être amputé de mon âme s’immisce en moi. Les mots d’Ishtar ne font qu’accentuer cet état. Pourtant…

« Ne me déçois pas. »

…pourtant, je me relève, mes lames de poignet toujours aux poings. Je n’arrive pas à prononcer un seul mot, je suis obnubilé par cette voleuse et quel danger elle pouvait représenter pour moi.

Il charge.

« Ton immortalité n’est qu’illusion… »

Je ne fais qu’esquiver, parader… fuir. J’ai réussi à le blesser, quatre fois, mais a régénéré. Une fois encore, ses mots me perturbent. Ce Gardien n’y va pas de main morte. Je sens dans ses gestes et dans son regard qu’il est prêt à me porter le coup fatal…

« Un jour, tu disparaîtras. »

Sa lame déchire la chair de mon flanc droit. Par instinct, je recule dans un râle de douleur.
Un jour ? Serait-ce cet aujourd’hui dont il parle ? Demain… combien de temps cela allait-il encore durer ? Le Gardien se jette sur moi une nouvelle fois.

« Mais tu ne craindras pas ce jour. »

J’esquive à nouveau, de peu, mais me fait érafler le long du bras droit. Et la danse effrénée se poursuit.
Mon propre père deviendrait-il mon propre bourreau ?
Est-ce que tout allait prendre fin aujourd’hui, pour son bon plaisir ?
Et si la fin ressemblait à ça ? Et si c’était vrai ?
Trop de peur… pour la fin d’une immortalité.
Ça ne peut plus durer…
…une éternité
…alors…
…j’ai chargé.




Ils me regardent, coi, alors que les lignes encore rougies par mon sang réchauffent le dos de mes mains. Je fête mes cent ans d’existence et pour ça, l’âme de cette voleuse se devait d’être parfaite. Quand soudain, dans son éveil, je l’entends murmurer pour la première fois. Je découvre ses courbes, à la fois fasciné par ses gravures incrustées, fruit d’un travail d’orfèvre. Fasciné et satisfait, je pivote finalement vers le forgeron, sans quitter des yeux la future baptisée. Je fais gonfler mes poumons d’air, doucement. Un long soupir nasal, puis un sourire. Mes yeux courent toujours sur les lame-glaives, un mot m’échappe, l’évidence. « Merci. »




J’entends ses pas, son parfum qui remonte jusqu’à moi par une brise légère de septembre.

« Faudrait que t’arrêtes de fumer… »

Je tire ledit cylindre de mes lèvres, expirant un léger nuage toxique. Mon silence alourdit l’atmosphère. Je ne la regarde pas.

« Faudrait que t’arrêtes de me regarder. »

Et ça l’a fait rire. Je n’ai pas dit ça de manière trop abrupte, mais je crois que même avec, elle n’aurait pas détourné les yeux. Que je réponde à une de ses remarques, que je ne la regarde pas… cet inaccessible attire inévitablement. Cette femme humaine, Silje, n’était pas la première à être tirée vers le fond de ces eaux sombres.
Nous ne parlons qu’à cette occasion. Je crois même que les seules conversations que nous avons eu jusqu’à aujourd’hui étaient cadrées en ce même endroit : à l’entrée de l’hôpital, là, à consumer nos cigarettes respectives. Je sais qu’elle est infirmière dans le service de cardiologie. Elle sait que je suis psychiatre dans le service touchant à mon domaine propre, que je consulte en externe. Que j’ai deux tatouages étranges sur les mains qui pourraient lui faire croire que ma jeunesse s’est faite de souvenirs inoubliables… et elle n’aurait pas tout à fait tord.

Je réalise que j’évite souvent son regard. Pourtant, dans le coin de l’œil, je devine sa beauté froide, encadrée d’une crinière d’or et remontée dans un chignon.

« Encore une parade pour le Dr Haddad, » souffle t-elle dans un petit rire, tirant sur sa cigarette. Cigarette… je me rappelle d’un détail, remarqué quelques semaines plus tôt, et dévie aussitôt mon regard sur son visage. « …oui ? », me fait-elle, après m’avoir dévisagé à moitié, un bras coincé sous sa poitrine. « Je suis pas sûr que ce soit une bonne idée. » et écrasai mon mégot contre l’un des rebords de la poubelle qui nous accompagnait. « De quoi tu parles ? » se défend-elle, faussant la confusion. « De fumer. » Je sais qu’elle porte un enfant. Quel Éphémère irait mettre en péril la vie de sa progéniture ? Quelque chose ne va pas. Et lorsque je la regarde de front, je commence à comprendre. J’établis des connexions, imagine des scénarios et… inévitablement, je me retrouve face à l’idée qu’elle subisse cette grossesse, ni plus ni moins. « Ah, ça, si tu veux arrêter… c’est toi qui voit, et c’est tout à ton honneur ! » et se force à un sourire. Nerveuse. Elle marche sur le bord du précipice, narguée par l’appel du vide.
J’avais voulu m’aveugler. L’esprit égaré, les yeux ailleurs, je n’avais pas réalisé plus tôt ce que j’avais déjà observé. Je n’aime pas cette vision, cet arrière-goût de souffrance.
Je crois que la honte la submerge… la honte qui n’est jamais bien loin de… « …quoi ?! Mais qu’est-ce qui a, à la fin ? » ses yeux se voilent à ses propres mots. Elle ne connait pas la réponse exacte elle-même. La colère… il y a une brèche qui mène à cette épine. Je laisse les secondes filer, je lui laisse le temps de m’observer, moi et mes réactions, moi… et mes émotions. « Pourquoi ? » « Pourquoi quoi ? » « Pourquoi est-ce que tu le consumes, lui aussi ? » Le jeu de regard que je lui offre montre bel et bien que j’ai compris. Silje me fuit des yeux, éloigne sa cigarette de son visage, papillonne de plus en plus des paupières. Autant de signaux d’alerte. Je la laisse dans ce silence. Sentant que ma présence pouvait être de trop, je me faufile, passant dans son dos pour rejoindre l’entrée automatisée de l’hôpital. « Attends, je- » « Je ne te juge pas, Silje. C’est ton choix… pas le mien. » C’est la première fois que je l’appelai par son prénom en lui offrant un regard appuyé, souriant doucement. Trois secondes… et la fuite.




Lorsqu’ils ont prit Helle, le blanc est devenu noir. Silje… Silje a vu cette noirceur. Elle n’en est pas revenue. J’ai fui, j’ai rejoins le Clan. Survivre. Nous étions forcé à une coalition si nous ne voulions pas tous disparaître sous la menace Elohim. Après ces pertes, je n’en suis pas ressorti indemne. Mon père, à son tour, n’a plus donné signe de vie. Pachad. Ne plus y retourner. Je me suis rapproché de Vesta, persuadé qu’elle pourrait nous mener à la victoire… des peurs viscérales gagnant nos cœurs pourtant armés. J’ai vu des frères et des sœurs se déchirer, puis disparaître dans les limbes. Lorsque j’ai traversé le portail, je n’étais toujours pas capable de haïr les Elohim. Je ne savais plus quoi ressentir.






Des larmes noires et blanches…
« Fais-le… fais-le maintenant. », m’intime Siam, ma sœur cadette. Sa voleuse est encore à sa main mais un trou béant creuse sa poitrine. Un Ange est là et guette, prêt à finir le travail de son prédécesseur. Je le sens derrière mes ailes gigantesques, là-bas, dans la rue voisine, en approche. Un de mes sabots repose à ses côtés, le genou opposé contre terre. « Je… ne veux pas… » et tousse, manquant de s’étouffer avec son propre fluide sanguin. Je mentirai en disant que je ne souffrais pas de la voir ainsi, agonisante. Elle avait été pourtant préparée, tout comme moi, à disparaître. Un dernier relent de haine, une dernière volonté… « Ils… ne m’auront pas… » « Siam, repose-toi, » lui intimai-je. Elle attrape l’arc que forme Murmure dans ma main droite. Son âme ne sera pas à eux. Siam s’y ouvre la chair de ses paumes en tentant de l’approcher d’elle. « Repose-toi. » Un geste approximatif qui m’annonçai son acquiescement. Et clos les paupières. L’instant d’après, je pressai d’un coup sec de la lame sur la tranche de sa gorge, lui sectionnant la tête. Murmure la dévora… et depuis, je n'ai jamais connu le repos.

Helle. Libérée.
Helle. M’a oublié.
(Et moi, je t’aime, mon rêve obscur…)


Δ POUVOIRS ET VOLEUSE D’ÂME Δ


Δ POUVOIR DE NAISSANCE :

ÉTREINTE DE L’HIVER — Enki est… froid. Beaucoup plus froid que ses pairs, et son pouvoir de naissance explique en beaucoup de choses cette fraîcheur corporelle naturelle, cette quasi-immunité et attrait instinctif pour les environnements qui vous font cracher un nuage de buée.
Le Nephilim est capable de refroidir tout ce qu’il touche (ou l’entoure dans un rayon de 3m) et ce à des températures négatives parfois extrêmes, pouvant ainsi geler les liquides, personnes, objets et/ou surfaces environnantes. Si autrefois il ne savait être précis dans son usage, (ce qui lui a valu énormément de contretemps), il peut aujourd’hui décider de son intensité et par extension, de l’effet.
À noter qu’un contact physique accélère drastiquement le processus de refroidissement et rend son pouvoir, disons, plus chirurgical qu’il ne pourrait déjà l’être avec un peu plus de concentration.
S’il utilise généralement ce pouvoir à des fins bienfaitrices (le froid apaise la douleur; ou ne serait-ce que pour prévenir d’un incendie), il peut au contraire l’utiliser pour brûler, provoquer des hypothermies, endommager des appareils électroniques ou provoquer bien d’autres dégâts.
En revanche, il est incapable de provoquer le processus inverse… ce qui semble s’avérer être parfois dangereux dans le cas d’un effet de zone. Déjà plus compliqué de s’extirper de son propre bourbier… fortement immunisé certes, mais les lois de la physique veulent qu’un pas sur une plaque verglaçante vous fasse perdre plus que votre équilibre…

Δ POUVOIR DE CLAN :

Pouvoir offert par son père et premier Seirim, chef du clan des Révélateurs :

MARCHE SPECTRALE : Capacité à rendre son corps intangible et ainsi traverser les surfaces solides, vivantes ou non. Si le Nephilim réadapte sa tangibilité alors qu’il traverse un vivant, la victime subira de graves séquelles. S’il phase dans un objet inanimé solide (ex : un mur), il y a de fortes chances qu’Enki subisse quelques dommages également. Ne peut fonctionner face à une voleuse. Ce pouvoir consomme actuellement beaucoup plus d’Orgone qu’autrefois, et se trouve être moins puissant… la faute à qui, à quoi ? Il l’ignore encore.

Pouvoir offert par Vesta et actuelle Seirim pour ses bons et loyaux services :

TRANSFERT DE VIE. Ce pouvoir vous permet d'absorber les blessures d'un être pour vous les infliger. C'est très utile pour soigner des humains qui, eux, ne régénèrent pas. D'autres soignent des Nephilim en plein combat, leur évitant d'utiliser leur Orgone pour régénérer. Vous êtes très utile pour les guerriers.
Il n’y a pas de cadeau plus gratifiant que celui-là pour cet homme, pour celui qui saurait devenir un parfait martyr. Il a la mauvaise habitude d'en user dès que les siens sont en danger, et sans regret aucun. Un sens aigu du sacrifice, vous disais-je.

Δ NOM DE VOTRE VOLEUSE D’ÂME : Murmure. Elle est belle, Murmure. Elle est disciplinée, douce et dialogue avec lui avec une rare suavité, sans jamais manquer de flegme. Mais Murmure est dangereuse lorsqu’elle ne parle plus. Enki et elle se ressemblent beaucoup trop. Murmure recèle l’âme de sa propre sœur, sa moitié déchirée.

Un cercle parfait n’existe pas. Un cercle parfait n’existerait jamais ici-bas. C’est pourquoi ce cercle fantasmé se disloque. Murmure, au repos, se présente comme deux tatouages sur le dos de ses mains. Une fois en éveil, elle s’offre en une paire naturelle de lame-glaives, car c’est ainsi que la voleuse a été crée : il ne devait pas y avoir de main jalouse, il devait y avoir une circularité, même imparfaite. Le cercle est complet et son arc est terriblement affûté, en plus de posséder une structure aérodynamique favorable aux déplacements rapides de son Nephilim.

Δ POUVOIR DE VOTRE VOLEUSE D’ÂME :

HANTISE : Insuffle chez la cible une sensation incontrôlée de peur, puis d’effroi. Plus la personne reste à portée, plus la peur gagne du terrain et peut s’avérer dangereuse pour cette dernière, qui perd d’abord ses moyens (facultés cognitives amoindries), panique avec besoin irrépressible de fuir…. Dépendant de la résistance psychique de chacun, cette peur viscérale peut, à terme et si la cible n’a pas réussi à fuir et/ou est immobilisée pour quelque raison que ce soit, provoquer sa mort. La personne doit se trouver dans un rayon de 4m grand maximum autour de lui. Ne me demandez pas comment un pareil pouvoir a pu être récupéré… il y a des choses que l’on préfèrerait ne pas savoir, croyez-moi.

Δ AMIS ∞ ENNEMIS Δ
Δ LIENS AVEC D'AUTRES PERSONNAGES :

- [♥︎♥︎♥︎♥︎♡♡] Ishtar (PNJ, Originel, père et chef de clan, disparu)

- [♥︎♥︎♥︎♥︎♡♡] Vesta (Originelle, cheffe de clan)

- [♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎] Helle Larsen (Ancienne simulacre, fille adoptive, ambigüité)

- [♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎♡]Michaël Ealer (Nephilim, ami, Vestal)

- [♥︎♥︎♥︎?♡♡♡]Nova-Jones Butterfly (Nephilim, Faucheuse)

- [♥︎♥︎♥︎?♡♡]Asriel (a connu Ishtar son père lorsqu'il était encore en Eden, lien avec Enki par ce biais)

- [♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎] Silje Larsen (PNJ décédé, ex-compagne humaine, mère de Helle)

- [♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎♡] Siam (PNJ décédé, sœur cadette et Nephilim, Révélatrice et Vestale)


NB — J'ajouterai certainement plus tard la description du clan des Révélateurs, aujourd'hui disparu. Ne vous étonnez pas d'avoir une référence à un certain Puits, du coup, ce sera expliqué par la même occasion à ce moment-là. Il ne reste que très peu de ses membres et la plupart gravitent encore autour d'Enki.
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— MEMENTO MORI —

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